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Lutéine naturelle

Lutéine naturelle appartient à la famille des caroténoïdes, aux puissants effets antioxydants. De nombreuses études scientifiques montrent que la Lutéine joue un rôle important dans le système immunitaire, mais que c’est surtout pour la protection de l’œil qu’elle a un rôle indispensable. Dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge — DMLA (plus de 15% de la population occidentale est concernée), la région maculaire subit des lésions dégénératives dues à l’exposition aux rayonnements lumineux à haute énergie.

La Lutéine, caroténoïde présent dans le cristallin et principal pigment maculaire, protège, par son action anti-oxydante, les tissus nerveux de l’œil et les photorécepteurs des dommages oxydatifs.

De nombreuses études ont aussi démontré l'augmentation de la densité du pigment maculaire chez les sujets supplémentés en Lutéine, induisant un effet protecteur contre la cataracte.

Les patients diabétiques, ou souffrants du syndrôme métabolique présentent des risques élevés de développer des pathologies cardiovasculaires liées à l’hyperlipidémie et corrélées à un état pro-inflammatoire.

Des publications récentes ont mis en évidence le rôle des micro-nutriments cellulaires (Lutéine, DHA, α-tocophérol, Sélénium, Zinc,…) dans la régulation métabolique et physiologique du système cardiovasculaire.

D'autres études ont établi le lien entre les pathologies rétiniennes diabétiques, la cataracte, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), les maladies cardio-vasculaires et la Lutéine. Le syndrôme métabolique, la résistance à l’insuline et les maladies cardiovasculaires athérosclérotiques sont en relation avec l’état inflammatoire du tissu adipeux omental par la production d’adipocytokines pro-inflammatoires et les taux élevés de LDL-oxydés circulants.

Le mécanisme par lequel l’obésité est reliée à la DMLA, aux rétinopathies, à la cataracte, s’explique par une modification du métabolisme de la Lutéine et du profil des lipoprotéines véhiculant la lutéine dans le tissu adipeux et dans les tissus oculaires.

Plusieurs études ont établi une relation inverse significative entre la masse grasse et la densité optique du pigment maculaire chez l’homme ; cette relation inverse existe également chez la femme, mais pas de façon significative. Chez les deux sexes, les taux sériques en Lutéine/zéaxanthine sont inversement correlés à la masse grasse et aux apports alimentaires en lipides. Il semble que la Lutéine soit captée préférentiellement par le tissu adipeux, ce qui expliquerait les teneurs sériques et maculaires plus faibles chez les sujets obèses.

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